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VICTORIA LAFAURIE

Aujourd’hui, nous vous présentons le portrait de la pétillante réalisatrice Victoria Lafaurie. Débordante d’humour et d’énergie, elle réalise des films, dessine, chante et parfois, elle joue même la comédie. 

Tu t’épanouies dans le milieu artistique en tant que réalisatrice, illustratrice, chanteuse et actrice. Quel a été ton parcours?  

Je dessine depuis toujours, partout où je trouve un crayon et un bout de nappe. En sortant du lycée, j’ai passé 3 ans aux Arts décoratifs de Strasbourg, puis 1 an aux Beaux-arts de Paris. J’y ai approfondi mon enseignement du dessin et de la vidéo. J’ai la chance d’avoir un père réalisateur et une mère monteuse. Je les ai toujours accompagné sur les plateaux de tournage, en salle de montage, en mixage. Mon père m’a fait jouer dans ses films depuis toute petite.

En sortant des Beaux-Arts j’ai réalisé des sortes de mini-documentaires autobiographiques. Je filmais tout, tout le temps à l’aide d’ une caméra dv qui a vite été remplacé par un iPhone. Je m’occupais aussi des visuels et des vidéos du groupe Papooz. Ces vidéos « home made » ont été remarquées sur Instagram par Hermès. Ils m’ont commandé un film pour leurs carrés. J’ai alors commencé à travailler régulièrement pour la marque.

Quant à mes dessins, ils me servent depuis toujours à faire des story-boards pour mes films, clips et pubs. 

Enfin, je chante avec « Polo & Pan » depuis 2 ans. En live pour les grandes dates comme aux « Solidays » l’été passé, l’Olympia le 19 Octobre dernier, et sur leur album «Caravelle». Je chante aussi sur l’album des « Papooz« , «Green Juice» et sur le prochain qui sortira en janvier 2019.

Ta voix nous berce sur certains titres de Polo & Pan, notamment sur leur plus connu, « Canopée ». Tu te produis en ce moment sur scène avec eux, quel est ton rituel avant un concert ?

Alors je me mets dans un petit coin sombre et me concentre sur ma respiration. Je fais des exercices de chant puis je bois une petite lampée de rhum pour avoir le courage d’avancer jusqu’au micro.

Donne-nous trois titres sur ta playlist du moment ?

En ce moment j’écoute 5 morceaux en boucle :

  • «Pocket full of rainbows» d’Elvis Presley 
  • « No moon at all » de Julie London
  • « L’amour joue au violon » de Jeanette
  • « Tranquility base hotel and Casino » d’Arctic Monkeys
  • « Maria » de Michael Jackson

Sur quoi travailles-tu ?

J’ai plusieurs projets de pubs et clips en cours. Je suis en plein montage du prochain clip des « Papooz » tourné en super 16 (sorti le 2 novembre). Je compte également réaliser un court-métrage au printemps prochain, enfin, nous avons un projet secret avec Noemi Ferst.

Qui sont tes icônes mode ? 

J’aime l’élégance classique, le masculin féminin, et les « habits de lumière » colorés qui brillent.

Jane Birkin pour un look jean, t-shirt blanc, panier en osier. 

Ava Gardner et Cyd Charisse pour la sexiness des robes en soie fendue Hollywood années 50 et les bijoux qui brillent.

David Bowie, pour le masculin/féminin tout lui va. 

Roger Vadim … Il se trouve que c’est mon grand oncle. Ses costumes en lin, ses grands pulls en grosse laine. Il avait la classe absolue à mes yeux. Surtout celle de mettre en valeur les plus belles femmes.

Quelle est ta pièce coup de cœur de notre collection Automne-Hiver 2018/2019 ? 

La veste et le pantalon bleu nuit. Cet ensemble est une caresse. Il est masculin, sacrément sexy, et confortable comme un pyjama pour aller danser. 

Qui est selon toi la Tara Girl ?

Elle est élégante, un peu impertinente mais avec beaucoup de dérision. Elle aime les années 70. Elle aimerait bien avoir un léopard à Paris mais elle achète des brosses à dent en bambou. 

Un mantra/citation pour le mot de la fin ?

« Douter de tout c’est aussi douter du doute. Voila ce qui guette les incrédules. »  Jean Cocteau